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L'histoire de Durandalem, en768.

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Saint-Avold Saint-Avold
Posté le : 25/02/2021 19H48
Vendredi 8 mai.

La visite de Falkenberg.

Joel et Gael se lèvent. Joel va s’occuper du feu dans la cheminée de la douche, puis de la chaudière qu’il doit rallumer. Il ne s’en est pas occupé hier. Les événements du matin et la fête qui suivi l’ont quelque peu détourné de sa mission. Aujourd’hui, il faudra probablement plus de temps pour avoir de l’eau chaude . La chaudière ronfle alors, au plus chaud de ce qu’elle peut donner !
Puis il va chez Child prendre un petit déjeuner.

Gael s’occupe de son prisonnier, le renégat flamand Hantz Burg. Il lui change son pansement à l’épaule, devant et derrière.  La flèche l’avait transpercée. Benoît Krier, le médecin de Naborum, lui a expliqué comment faire. Il passe à l'auberge, revient avec de la nourriture, et libère les mains du captif pour qu’il puisse se nourrir. Avec ses pieds enchainés, il ne peut pas s'enfuir. Il rejoint ensuite son frère chez Child.

« Je vais aller à Mettis faire des provisions avec Claude Kaas l’apothicaire et Alvin Koch le boucher, dit Child.  La grande fête d’hier a vidé toutes mes réserves de vin ! Je serai de retour dans la soirée... Gael, je te confie l’échoppe. Et tu veilleras aussi sur les femmes dans l’auberge. Joel, en plus des douches communales, tu voudras bien t’occuper aussi de la chaudière de l’auberge, Berthe a beaucoup de linge à laver.  Les filles de l’école et Anatole viendront manger à l’auberge ce midi. Il est inutile de préparer des repas pour les garçons, ils ne seront de retour de Falkenberg que dans l’après-midi. Et Pierre, qui doit livrer le charbon à l’école ce matin, sera avec les filles. Mais Berthe le sait. »

Puis Child passe chez Émile, prenant une charrette attelée de deux chevaux, et avec Claude et Alvin, ils prennent la route de Mettis.

« Avec Jacou à Strateburgo et Child à Mettis, nous voilà sans bourgmestres, dit Gael.  J’espère que nous n’aurons pas de décisions importantes à prendre ! »

     A Falkenberg, Madame Claude, la tenancière de la maison de passe, a informé Maitre Simon Lang des prouesses des soldats du roi, la nuit dernière. Cela l’a fait bien rire, de savoir que ces jeunots sont de puissants étalons qui ont épuisé toutes les filles de la maison !

Les garçons sont dans la salle en train de déjeuner. Simon les rejoint et leur propose  de visiter la cité, en calèche. Mais Dillon dit : « Nous préférons y aller à pied, avec nos armes, nous sommes des soldats. Pas des voyageurs d'agrément que l’on promène en calèche ! »

Et les voilà partis. Ils sont continuellement acclamés. Arrivés devant la grande église, ils rencontrent l’abbé Jacques Kirsch, et son assistant Pascal Glock. À ce moment arrive Monseigneur Denis Le Bon, l’évêque de Mettis qui est venu vérifier l’état des reliques de  saint Thomas dérobées la veille. Il est accompagné de deux abbés de Mettis, l’abbé Marc de Sange et l’abbé Sylvain Priest. Il a été prévenu du drame qui s’est joué à Falkenberg, et vient rassurer la population par sa présence. Il est enchanté de rencontrer les héros de Durandalem, et prend des nouvelles de ses habitants. « Et comment va Manon ? » demande-t-il en se souvenant de son passage à l’auberge. Dillon lui dit : « Elle va très bien, elle est une personne importante dans notre formation de soldats ! » Ce qui fait sourire l’évêque, imaginant de quelle sorte d'importance il s’agit !

Puis il prend la parole devant l’assistance des habitants : « Une messe aura lieu ce soir. Nous prierons pour le salut des âmes tragiquement disparues, et pour le réconfort des paroissiens de Falkenberg ! Les abbés Jacques, Marc et Sylvain et moi-même la célèbrerons. Maitre Lang, pouvez-vous nous réserver trois chambres pour moi et pour les abbés qui m’accompagnent ? » « Bien sûr, je vais faire le nécessaire ! ». Simon sait bien que ce nécessaire consiste aussi à fournir aux trois religieux des distractions qu’il trouvera chez Madame Claude. Si toutefois les filles se sont remises de la nuit avec les héros !

Suivi des trois abbés, Monseigneur Denis entre dans l’église pour vérifier les reliques de saint Thomas, le saint patron de Falkenberg, tandis que Dillon et Simon, suivis des garçons, continuent leur visite.  Les voilà devant l’échoppe de Maître Simon, mise à sac la veille par les Flamands. Pour accéder à l’intérieur, les pillards ont éventré la façade, et les menuisiers sont en train de la reconstruire. 

« J’ai cru comprendre que vous avez une garde de la cité, demande Dillon à Simon. Pourquoi ne sont-ils pas intervenus ?

- Ils ont été mal informés. ils attendaient les pillards à l’est, alors que c'est par l’ouest qu’ils ont pénétré dans la cité. Quand la garde est arrivée, les pillards étaient déjà repartis. Mais de toute manière, la garde, forte de simplement huit hommes, n’aurait pas fait le poids face à cette horde déchainée ! ».

 La visite continue. Ils font halte  pour boire un canon offert par Guy d’Écart, le patron de l'auberge. Tandis qu'ils poursuivent le tour de la ville, une foule de plus en plus nombreuse les suit en les acclamant. De retour à l’hôtel, ils sont invités à la grande table pour le déjeuner. Après avoir bien mangé, ils demandent à prendre congé.

« Vous ne restez pas pour la messe ?  demande Simon. 

  - Non, nous ne voulons pas laisser Durandalem sans défense, et nous devons reprendre notre instruction à l’école.

- Fort bien, je vous fais avancer deux calèches, vous serez de retour plus vite ! »

Dans l’après-midi, ils prennent donc congé de Maître Simon Lang et de ses notables, les remerciant chaleureusement de leur accueil et de celui des habitants de la cité. Dillon remercie aussi Madame Claude, invitée à la table, pour la qualité et le professionnalisme de ses employées ! « Sachez, dit-il, que vous serez toujours les bienvenus à Durandalem ! Venez profiter de nos douches communales, elles sont très appréciées ! » Simon l'assure qu'ils n'y manqueront pas.

Et les voilà partis vers Durandalem, à cinq lieues de là.

Une fois arrivés , ils ont hâte de se déshabiller. Ils passent d'abord par chez Child annoncer leur retour. Berthe a récupéré, lavé et séché les habits des notables, et les confie aux conducteurs des calèches, qui sont invités à boire un canon avant de retourner à Falkenberg. Ils remettront les habits à Maître Simon Lang en arrivant. Les garçons trinquent avec eux, les remercient pour le voyage, et s'empressent de retourner à l’école pour enfin se dévêtir.

Le soir venu, nous nous retrouvons à l’auberge. Child revient de Mettis avec une charrette remplie de barriques, de bouteilles, de sacs et autres caisses. « Deux des caisses sont pour Claude Kaas et les grandes sont pour Alvin Koch. Pourriez-vous aider à les décharger et les transporter chez eux ? Et aussi décharger les barriques, les amphores et les bouteilles destinées à l’auberge... » Aussitôt Joel, Gael, Michel, Émile, P’tit Louis, le Fernand, ses trois commis, Georges, Clovis et moi-même sortons nous en occuper. Bientôt, la charrette est vide, et chacun est livré à son échoppe. Alvin a trouvé du matériel de découpage pour les viandes. Il pourra abattre lui-même les bêtes, dès qu’il aura construit un abattoir derrière la boucherie. Claude, lui, a refait un stock d’onguents en tout genre. Il doit encore étudier certains ingrédients. Mais il attendra que Jacou et Chantal soient de retour de Strateburgo pour le faire, ils ont des connaissances que lui n’a pas. Quant à Child, il a refait son stock de vins et d’alcools, et il offre maintenant la tournée générale.



La muraille.

Puis il annonce : « Nous avons discuté avec les maçons de Mettis, ceux qui ont construit l’école, le mur et les douches. Ils seront six à venir la semaine prochaine. Ils viennent construire un abattoir pour Alvin Koch.... mais aussi un mur à l’ouest du village, un mur de protection, qui empêchera les entrées intempestives comme celles de l’autre jour. Ce mur, muni de remparts et d’un chemin de garde, partira du haut de la colline derrière la cascade pour aboutir en face, au sommet de la colline sud. Ce qui fait quand même deux mille pieds de long ! Il fera vingt-cinq pieds de haut et sept pieds de large. Il sera aussi équipé d’une salle de garde. 

- Crois-tu que ce mur soit bien nécessaire ? demande le Fernand.

- Oui ! nos vaillants soldats ne seront pas toujours là pour nous défendre, et cette attaque en laisse hélas présumer d’autres ! J’ai appris à Mettis que des troubles ont lieu en Belgique. Là-bas,  des hordes venues d’on ne sait où feraient des ravages dans les campagnes. Il vaut mieux nous protéger, prévoir une défense !  Notre village a des atouts, deux hautes collines au nord et au sud. Les points vulnérables sont du côté ouest, après l’école, et à l’entrée du village, côté est.  Là aussi, nous allons construire des remparts. Durandalem est en passe de devenir un village fréquenté, et nous devons préserver notre qualité de vie !

-  Mais il faudra des gardes, sur ces remparts ! dit alors P’tit Louis.

- Nous allons enrôler des personnes pour cela. Ils seront formés par Dillon tant qu’il sera là, et moi, je leur donnerai une formation d’archer. Du haut des remparts, ils seront efficaces et redoutables !

- Où habiteront-ils ? » demande Émile.

- Pas loin de chez toi...  Nous allons retaper la maison de Dillon, à l’entrée du village. Elle sera suffisante pour loger six à huit personnes.  Nous y adjoindrons des dépendances pour loger leurs familles, s’ils en ont une. C’est un chantier que vous pouvez déjà mettre en œuvre ! »

Les discussions vont bon train.  D’où viendront ces gardes ? Et qui donc les paiera ? Mais Child est sûr que c’est la bonne décision, et que Jacou sera d’accord avec lui. Et quelques canons plus tard, tout le monde lève son verre à la future garde de Durandalem !

Il est l’heure de rentrer, demain il y aura encore du travail ! Et l’auberge se vide. Estelle, Alyson, Benjamin et Nadège sont déjà rentrés depuis un moment.
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Saint-Avold Saint-Avold
Posté le : 27/02/2021 18H58
 Samedi 9 mai

La fréquentation des douches.

Les travaux chez Émile avancent bien. Bientôt ,il pourra prendre une douche, avec Adèle si elle le désire. Et Nestor aura sa douche dans ses quartiers, dans la grange. La tour est finie, la réserve est en place, la chaudière aussi. Il ne reste qu’à mettre en eau et à chauffer. Nestor est impatient de voir comment les chevaux apprécieront la douche dans l’écurie. « Ils vont adorer ! dit-il,  et pour les étriller, ce sera bien mieux  avec de l’eau chaude. Mais ils ne doivent pas prendre froid ! »  Alors, pour supprimer les courants d’air, il calfeutre les portes de l’écurie, avec l'aide d'Isabeau.

Aux douches communales, Joel a activé le feu de la cheminée, et fait le plein de charbon dans la chaudière. Les douches sont opérationnelles. Nous sommes samedi, il y aura sûrement du monde aujourd’hui !

En effet, dès neuf heures, une calèche arrive, avec à son bord quatre personnes :  deux femmes, une fillette et un garçon.

Elles vont à l’auberge acheter un ticket d’entrée. Berthe leur précise que les douches n’ouvrent qu’à dix heures. « Ça, c’est embêtant !  dit l'une des femmes. Nous devons être de retour à Hombourg avant midi... » Alors, Berthe envoie Gael demander si Joel veut bien ouvrir plus tôt. C'est d'accord.  « Joel vous attend, mesdames ! » Elles arrivent donc aux douches, demandent à être chacune avec un enfant. Ce qui ne pose pas de problème, les douches sont assez vastes. Elles se font expliquer le fonctionnement,  puis s’enferment dans les douches, l’une avec la fillette et l’autre avec le garçon.

Arrivent alors Judith et Roger Koch, les jumeaux d’Alvin Koch le boucher, avec Aline Hair, la fille de Georges Hair le barbier. Judith et Aline sont des amies intimes, elles sont souvent ensemble. Et là, elles ont décidé d’emmener Roger avec elles, pour profiter d'un moment d’intimité hors des regards des parents. Les trois jeunes entrent chez Child. Comme il n’est pas encore dix heures, ils ont prévu de boire un canon avant de se doucher. Mais quand Berthe leur dit que Joel a déjà ouvert, ils y vont sans plus tarder, ils boiront leur canon après la douche. Joel les accueille et leur explique le fonctionnement des douches. Les trois jeunes désirent être ensemble dans la même cabine. Joel sait très  bien ce qu’un garçon et deux filles peuvent faire sous une douche ! Alors; en souriant, il leur désigne une des cabines insonorisées. Ils y pénètrent donc tous les trois, et referment la porte.

(Annexe 28. La douche en trio. Judith, Roger, Aline.)

Après s’être lavés, ils ressortent habillés, et vont sécher leurs cheveux devant la cheminée, Roger titube un peu...  Eh bien pense Joel en souriant, les filles en ont bien profité, du Roger !

Les filles demandent à Joel de ne rien dire à leurs parents, et il promet d’être muet comme une carpe ! « Alors nous reviendrons ! dit Aline » et un « Oh oui ! » de Roger ponctue cette affirmation.

Les femmes avec leurs enfants sortent enfin des douches.  L’une d’elles est enroulée dans une serviette trempée.  Le garçon est nu, il a fait tomber les serviettes dans la douche ! Joel va chercher deux serviettes, en donne une à la femme qui retourne dans la douche se sécher, et de l’autre il sèche le garçon, le frotte énergiquement, et l’amène emballé près du feu, entre Judith et Aline. La femme ressort de la douche, habillée, souriante, avec les habits du garçon.

Il est à peine dix heures. Joel propose à son monde d’aller boire un canon à l’auberge, et commence à nettoyer les trois douches utilisées et à les aérer, en attendant d’autres clients.
Message edité le 27/02/2021 22H19
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Saint-Avold Saint-Avold
Posté le : 28/02/2021 18H26
Les frères Spohr.

Tandis que les femmes de Hombourg repartent, un groupe de six jeunes cavaliers hirsutes et poussiéreux arrivent chez Child. Ils ont une grande soif, malgré l’heure matinale. Ils veulent se rendre à Mettis, et demandent à Child si c’est encore loin.

« À dix lieues d’ici. À cheval, il y en a pour deux ou trois heures, suivant l’allure. Vu la poussière sur vos habits, vous venez de très loin ?

- Non, pas vraiment. Nous venons de Lingen, un peu au sud,  à dix lieues d’ici également. Mais nous sommes passés par les carrières de sable. Et avec le vent...

- Si vous avez du temps, je peux vous proposer de prendre une douche, tout à côté !

- Une douche ?!  Qu’est-ce que c’est ?

- Vous laver sous un jet d’eau chaude...  Nous avons une installation qui le permet !

- Pourquoi pas ? Nous ne sommes pas attendus à Mettis.... Nous sommes les frères Spohr. Moi, je suis Joseph, l’aîné. Et voici les jumeaux Bernard et Benoît, puis Stéphane, et enfin les jumeaux Pierre et Paul. Un de nos cousins qui habite à Mettis nous a dit que nous pourrions trouver du travail là-bas. Par chez nous, nous n’en trouvons pas.

-  Et quel est votre métier ? 

 - Notre père était garde forestier, dans le domaine des comtes de Lingen. Nous n’avons pas vraiment de métier. Mais nous aidions notre père à surveiller cette immense forêt, trop grande pour un seul homme.  Il nous avait appris  à tirer à l’arc, nous sommes d'excellents archers. Nous repérions les braconniers et les bandits de loin !

- Et nous en avons éliminé quelques-uns !  précise Stéphane.

- Mais nos parents viennent de mourir, d’une mystérieuse maladie,  reprend Joseph. Et après leur mort, les comtes de Lingen nous ont chassés, ne voulant pas subvenir à nos besoins...

- Quel âge avez-vous ? 

- Moi, Joseph, j’ai vingt-quatre ans.

  - Nous, vingt-deux ans ! répondent en chœur Benoît et Bernard.
- Vingt et un ans,  dit Stéphane,

- Vingt ans !  ajoutent Pierre et Paul.

- Je ne peux rien vous promettre, mais il me vient une idée...  Pour l’heure, suivez Gael, qui va vous emmener aux douches. Puisque vous avez du temps, vous serez hébergés à l’auberge ce soir. Peut-être que demain j’aurai du travail pour vous ! »

Les six frères sont d’accord pour passer la journée et la nuit à Durandalem, qui leur semble un village calme.

Et ils suivent Gael, qui leur présente son frère jumeau Joel.

Joel leur explique comment cela fonctionne. Gael leur dit : « Sortez en serviette, on vous donnera des tuniques. On va laver vos habits, qui en ont bien besoin. Nous avons une machine pour cela ! » Et chacun pénètre dans une douche avec une serviette.

Ils en ressortent ravis. Joseph a mis la serviette autour de la taille. Les autres sont nus, avec la serviette autour du cou, ou sur l’épaule, ce qui fait beaucoup rire Joel ! Joseph explique qu’ils adorent être nus, surtout dans les bois. Ils se sentent proches de la nature.

Joel constate que ce sont de solides gaillards, bien musclés. Tous blonds, de six pieds cinq pouces.  Et ils se ressemblent tous. Leurs membres virils de quatre pouces sont entourés de belles bourses velues, toutes blondes.

Il leur explique qu’ils peuvent se sécher là, devant la cheminée. Il va leur donner des tuniques pour s’habiller, et faire laver leurs habits, qu’ils récupéreront demain matin.

Une fois qu'ils sont vêtus, Joel les ramène à l’auberge, en emportant leurs habits et les serviettes utilisées. Berthe lance une machine pour eux. Ils sont épatés par la technologie présente dans ce village, ils n’avaient jamais rien vu de tel. Child leur dit que le forgeron du village est un génie ! C’est lui le concepteur de tous ces systèmes...

À midi,  ils mangent à l’auberge. Berthe et Estelle sont au fourneau, Alyson et Nadège au service. Et Benjamin joue dans l’eau chaude, nu.  Il fait la plonge, en s’amusant.
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Saint-Avold Saint-Avold
Posté le : 01/03/2021 19H13
Les fêtards de Naborum.

Pour fêter l'installation des douches chez lui, Émile nous invite au restaurant. Un jour comme ça, Adèle ne va tout de même pas être obligée de lui faire la cuisine ! Nous arrivons donc, Adèle, Nestor, Isabeau, Émile, Léon et moi. Et nous nous installons à une table pour manger. Les deux ados , Alyson et Nadège, s’empressent de s’occuper de nous. Elles nous servent un apéritif, une spécialité de Berthe, qui ouvre vraiment l’appétit !

Child revient de l’école, accompagné de Georges le coiffeur, qui n’a pas beaucoup travaillé ce matin. Juste une tonte de pubis, c’est tout,  dit-il en souriant. « Tout le monde va bien, c'est bon, ajoute Child. Mais Jacou n’est pas encore de retour...  Peut-être aujourd’hui ? Ou alors demain ? »

L’après-midi, des jeunes gens de Naborum sont venus à pied.  Le soleil cogne déjà, en ce début mai, et ils sont bien transpireux, sous leurs braies épaisses. Ils ont entendu parler de ces fameuses douches, et ont l'air impatients  d'essayer. Ils sont huit, quatre filles et quatre garçons.

En les voyant arriver, chopine à la main, Joel comprend que ce sont des jeunes qui fêtent un événement ! Il envoie le moins éméché des garçons chercher huit tickets à l’auberge. Berthe dit : « Mais nous n’avons que six douches ! » et le garçon de répondre habilement : « On attendra notre tour ! ». Il revient avec ses huit tickets, et tout le monde pénètre dans le couloir des douches. Joel sent bien que cela va être la foire, cet après-midi ! « Vous savez, il n’y a que six douches, il faudra que deux d’entre vous attendent leur tour... » Un des garçons répond : « Bon, on va laisser les portes ouvertes, et chacune ou chacun pourra aller là où il veut ! C’est faisable, non ? »

Et allez, pense Joel... la première partie fine des douches communales ! Fallait bien que ça arrive ! 

« Pas de problème, je ferme la porte de l'établissement, vous êtes chez vous, faites ce que vous voulez ! dit Joel à la bande. Mais vous fêtez quoi au juste ?

  - Nous enterrons la vie de garçon de Raoul, qui se marie demain, et la vie de jeune fille de Raymonde, qui se marie demain avec Raoul !  Moi, je suis Paul Frisch, le grand frère de Raoul le futur marié, et voici notre sœur Isabelle.  Et là, c'est Jacques Martin, le frère de Raymonde la future mariée.  Lui, c'est Albert Fart, notre cousin, et elle, c'est sa sœur Georgette. Et elle enfin, c'est Pénélope Field, la cousine de Raymonde et de Jacques...

-  Bon, merci pour ces présentations. Vous pouvez vous déshabiller devant la cheminée, cela vous évitera de mouiller vos frusques dans les douches.  Et c'est d'accord, vous pouvez laisser les portes des cabines ouvertes pour vous déplacer à votre aise... Je vais sortir m’occuper de l’eau chaude, pour que vous en ayez assez. Je vous enferme, vous ne serez pas dérangés ! Et puis  je reviendrai, c’est mon boulot de surveiller que tout se passe bien ! »

Et Joel sort des douches, va charger la chaudière, passe par l’auberge pour leur dire de faire attendre d'éventuels nouveaux clients. Car ces six-là, ils ne sont visiblement pas près de ressortir ! Il cite les noms qu’il a entendus... Child lui dit alors de bien veiller sur eux... Pas les enfants de n'importe qui, les jeunots... La famille Martin est une famille estimée à Naborum.  Le père, Marc Martin, est orfèvre. Quant à Emmanuel Frisch, lui, c'est le banquier de la cité !

Joel retourne ensuite dans les douches. La fête a commencé !

(Annexe 29. L’enterrement de la vie de garçon et de fille. Raoul, Raymonde, Paul, Isabelle, Jacques, Albert, Georgette, Pénélope, Joel.)

Une fois leurs festivités terminées, les jeunes Naboriens vont chez Child. Quand il les voit entrer, il se doute de ce qu’il leur faut... un bon remontant ! Surtout qu’ils sont venus à pied, et qu’ils vont repartir à pied...  Sans même leur demander ce qu’ils veulent, il leur sert une boisson énergisante de sa composition.

Joel a bien du travail pour nettoyer son établissement.  Il y a du foutre et de la mouille plein le couloir ! Une fois tout nettoyé et les douches aérées, il se rend chez Child, qui lui demande comment ça s’est passé. « C’était un enterrement de vie de célibataire, quoi... Tout le monde en a profité... même moi !  ajoute-t-il en riant. »

Il n’y a pas eu d’autre demandeur pour les douches. Fini pour aujourd’hui, lui dit Child. Joel va donc fermer les fenêtres. Et aussi ramasser toutes les serviettes usagées, certaines sont gluantes des sécrétions des filles et des garçons... De toute façon, il est dix-sept heures, c’est l’heure. Il va une dernière fois contrôler la chaudière, et ferme l’établissement. Les jeunes fêtards, retapés, prennent congé.  Ils remercient vivement Joel pour cet après-midi hors du commun, puis s'en retournent à Naborum.
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Saint-Avold Saint-Avold
Posté le : 02/03/2021 18H26
Le retour de Jacou.

Deux cavaliers arrivent chez Child... Il s’agit de Jacou et de Chantal, enfin de retour de Strateburgo. Ils annoncent qu’ils ont trouvé le mal qui rongeait Maître Clément Sandre et quelques autres.  Il était causé par des animaux minuscules, qui se logent sous la peau et se multiplient, provoquant des rougeurs qui se développent d’abord sur les mains, et envahissent tout le corps ! Et ils ont fort heureusement trouvé, Chantal et lui, le remède à ce mal.

À ces mots, les frères Spohr, attablés tout près, se tournent vers lui : « Mais.. C’est de ça que nos parents sont morts !  dit Joseph.»  Aussitôt Jacou  les interroge, leur demande d’où ils viennent,  examine leurs mains... Elles sont couvertes de petits points, comme celles de certains autres qui étaient atteints au Blauersland ! Jacou décide immédiatement de mettre ces hommes en quarantaine, car ce mal est contagieux ! Il demande à Chantal de leur administrer la potion qu’ils ont mise au point,  de les emmener à l’école, et de dire à Anatole de les loger dans un quartier isolé pour les surveiller. Et Chantal part vers l’école avec les six frères.

Child raconte à Jacou les derniers événements, l’attaque des pillards, et les héros qui, nus, les ont facilement vaincus. Il lui montre le prisonnier qu’il a fait : « Je ne sais pas encore quel sera son sort ! »

Jacou est sidéré. « Il suffit que je m’absente pour qu’il se passe quelque chose au village !  dit-il en riant. Et à propos de village... Je vais y instaurer la nudité pour tous ! Au Blauersland, toute la communauté vit nue, et tout le monde est épanoui ! »

Child lui parle des prochains chantiers, des murailles, et de ces six hommes qui cherchent du travail. À son avis, ils feraient une bonne garde pour le village. Jacou est partant. Durandalem doit avoir une défense solide !

Puis il prend congé des villageois et retourne à l’école, en disant à Child de prévenir Émile qu’il peut récupérer les chevaux.

Émile, lui, profite de la nouvelle douche avec Adèle. Et Nestor s’amuse avec les chevaux. Ils ont l’air d’apprécier ces ruissellements chauds sur leurs corps. Nestor leur frotte la peau, qui dégage pas mal de saletés, au vu de la couleur de l’eau ! Il les brosse, les uns après les autres. Ceux des pillards n’ont pas été étrillés depuis longtemps. On les entend hennir... de plaisir, apparemment !

Léon est retourné à Laudrefang. Là-bas, plusieurs personnes l’attendent pour prendre une douche chez lui ! Notamment le Bourgmestre du village, Ernest Dor, qui lui demande d’installer des douches communales, comme à Durandalem. D’ailleurs, demain dimanche, il ira là-bas visiter ces fameuses douches, avec Annie son épouse , Josette sa fille de dix-sept ans et Louis, son fils de treize ans. Puis ils  mangeront tous les quatre chez Child.
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Saint-Avold Saint-Avold
Posté le : 04/03/2021 19H04
Dimanche 10 mai.

Le remède de Jacou.

Joel est en train de charger la cheminée dans le couloir des douches. Il est revenu avec un bon stock de serviettes que Berthe lui a préparé.

À neuf heures, le système est opérationnel. Avec Gael, il va s’occuper de laver le prisonnier, Hantz Burg, qui, vu sa blessure, ne peut pas le faire seul. Et il en a vraiment besoin :  il pue beaucoup et ne s’est sûrement pas lavé depuis longtemps !

Tous deux l’emmènent donc dans une douche et le déshabillent. Il se laisse faire, il est heureux d’être le seul de la bande encore vivant.

C’est un gaillard de vingt-cinq ans, de sept pieds cinq pouces. De longs cheveux blonds pleins de nœuds, et vraiment crasseux. Des yeux bleu azur, un corps musclé, des longs bras puissants, une pilosité abondante sur tout le corps, et une grosse tignasse sur son pubis. Un membre viril de près de huit pouces sur deux pend entre deux énormes testicules, et ses cuisses pleines de gros muscles témoignent de la puissance que cet homme doit avoir ! Il a des pieds d’au moins dix-huit pouces.  Sans la blessure qui lui bloque un bras, s’il voulait, il pourrait aisément se débarrasser des jumeaux ! Il parle le flamand, les jumeaux ne comprennent pas ce qu’il dit.

Ils font couler l’eau, se mettent nus, et le frottent énergiquement au savon sur tout le corps. Ses cheveux sont démêlés. L’eau qui coule au sol est presque noire, tellement il est crasseux. Manifestement, il apprécie ce que lui font les garçons, des « Dank ! » pour les remercier. Et quand ils entreprennent de nettoyer son pénis, celui-ci se raidit et passe à seize pouces de long sur quatre de large ! « Oh Ya !  Das’goot !  dit-il. Mmmh ! »  Jamais les jumeaux, qui ne sont pas en peine de ce côté, n’avaient vu un phallus pareil ! Puis ils se mettent à le sécher, ils ne sont pas trop de deux pour cela ! Une fois qu'il est sec, Gael lui refait un pansement sur sa blessure nettoyée. Ils habillent le géant de la plus longue tunique qu’ils ont trouvée, et qui ne lui descend même pas jusqu’aux genoux ! Puis les jumeaux se rhabillent aussi, et ramènent le prisonnier dans sa geôle, dans l’échoppe. Ils lui mettent des chaines aux pieds. Ainsi entravé, il ne peut pas s'enfuir !

Il est l’heure d’ouvrir les douches...

Chantal, Marianne et Mariette sont là, avec des fioles de remède. Elles ont commencé la distribution et passent dans chaque maison pour administrer le remède à chacun.

 « Ordre de Maître Jacou Artz, votre médecin et bourgmestre. Vous devez chacun et chacune boire ce remède, pour enrayer une épidémie qui a tendance à se rapprocher ! »

Child reçoit aussi un stock de ce remède. Il devra systématiquement en donner une dose à chaque personne de passage.

Dans l’auberge, des clients attendent, en discutant avec Child. Il s’agit d’Ernest Dor, le bourgmestre de Laudrefang, qui est venu avec sa famille, son épouse Annie, sa fille Josette de dix-sept ans et son fils Louis de treize ans. Joel les emmène aux douches, et leur explique le fonctionnement. Josette et Louis vont chacun dans une douche du côté gauche, Ernest dit à Joel que sa femme n’est pas rassurée, alors il ira avec elle. « Pas de souci, la douche est suffisamment spacieuse pour deux ! » dit Joel. Il leur conseille une douche à droite, mieux insonorisée. « Vous pouvez sortir emballés dans la serviette pour faire sécher vos cheveux avant de vous rhabiller ! »

Josette est une fille de cinq pieds six pouces, c’est une copie conforme de sa mère. Elle pousse des « Hiii ! » de surprise et de plaisir. Louis, aussi grand que son père, crie « C’est trop bon ! »

Une fois sorti, le couple se fait sécher devant la cheminée. Les enfants, eux, profitent encore des douches, et ne veulent plus en sortir ! Joel, devant leurs portes, leur demande si tout va bien. Ils répondent que oui, ils finissent. Et ils sortent tous les deux, enroulés dans les serviettes, pour se sécher à côté de leurs parents.

Ernest remercie vivement Joel pour cet agréable moment, et lui demande s’ils n’ont pas fait trop de bruit. Joel les rassure : « C'est insonorisé, je n’ai rien entendu ! » Ce qui rassure Annie, qui ne voudrait pas que l’on sache ce qui s’est passé ici. Puis tous les membres de la famille récupèrent leurs vêtements dans les vestiaires et se rhabillent. Ce midi, ils vont manger chez Child, et Ernest invite Joel pour boire l’apéritif avec eux. Il accepte volontiers, il les rejoindra dès qu’il aura nettoyé les douches. Quand Ernest lui dit que la leur est peut-être un peu gluante, il lui répond : « J’ai l’habitude, tous les couples s’adonnent aux plaisirs de la chair sous la douche. Mais j’ai ce qu’il faut pour nettoyer...  À tout de suite à l’auberge ! »

Le bourgmestre Ernest Dor et sa famille arrivent à l’auberge. Quelques villageois sont là à boire des canons. Ernest lance la discussion sur l’attaque des pillards. Il demande s’il pourra voir les héros, mais on lui répond qu’ils sont dans leur école, et qu'ils n’en sortent que rarement. Notamment pour combattre !

Dans l’après-midi, l’abbé Paul est revenu aux douches avec ses chères bigotes, Germaine et Gertrude Beten. Journée calme, il n’y a pas eu d’autre client.
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Posté le : 06/03/2021 21H22
Lundi 11 mai.

Les maçons.

Ce matin, Michel Wald est de retour aux douches, pour isoler les trois cabines encore bruyantes. Joel lui donne un coup de main, les cloisons ont été faites en amont, et Nestor les apportées en charrette, avec des bottes de pailles pour fourrer les cloisons. Il reste avec les constructeurs pour aider à la mise en place des panneaux. Et à midi, la transformation est finie. Les portes de toutes les douches ont aussi été renforcées. Dorénavant, plus aucun bruit ne transpirera de l’intérieur des douches. Nestor a fait des tests, s’enfermant et hurlant le plus fort possible.  On n’entend pratiquement rien ! Aucun client ne s’est présenté ce matin.

Plusieurs livraisons de pierres sont prévues. Déjà, deux charrettes pleines sont arrivées dans la matinée. Émile est parti en renfort à Tenquin, à la carrière, avec une grande charrette attelée de quatre chevaux. Les pierres sont déchargées sur le champ derrière chez Alvin Koch, le boucher, pour construire son abattoir.  Les suivantes seront déchargées près de l’école, pour le grand mur ouest. Les six maçons de Mettis doivent arriver cet après-midi, pour construire la bâtisse de l’abattoir. Ils seront logés à l’auberge, leur a dit Child. Nos cantonniers, Pierrot et Claude Stein, ont déjà préparé le terrain, pour y mettre les fondations du bâtiment. Les plans ont été dessinés par Child, Alvin et Michel.

Les six maçons arrivent à cheval en avance, peu avant midi. Ils sont partis de bonne heure, avant la chaleur. Il faut dire que ce mois de mai est particulièrement chaud. Child revient justement de la livraison de l’école. Il a augmenté la quantité, vu qu’il y a six nouveaux locataires là-bas. Il emmène les maçons sur leur futur chantier. Ils apprécient la qualité des pierres de Tenquin, qu’ils ont déjà utilisées pour construire l’école. Il leur présente Alvin Koch le boucher et sa femme Elvire, et les jumeaux Judith et Roger. Les jumeaux leur disent qu’ils les aideront, et leur fourniront ce dont ils ont besoin. Les maçons les remercient. De l’aide est toujours bienvenue ! De retour à l’auberge, Child dit à Nestor de s’occuper de leurs chevaux. Nestor dit en souriant : « À ce rythme, il va bientôt falloir agrandir l’écurie !  Ils seront bien traités, vous les retrouverez tout pimpants !»

Émile est de retour, avec une énorme quantité de pierres. Il fera encore un voyage cet après-midi. Pour l’heure, il va ramener la charrette derrière l’école et demander aux jeunes de la décharger. Child lui dit qu’il a six nouveaux pensionnaires, les chevaux des maçons. Nestor les a pris en charge.

Les maçons ont commencé leur chantier. Il y a suffisamment de pierres pour construire les murs du futur abattoir. Au rythme auquel ils progressent, demain les murs seront en place. Il restera à faire les huisseries et le toit. Sous la chaleur, ils transpirent,  à monter ces murs de pierre. Vers dix-sept heures, ils décident d’arrêter pour aujourd’hui. Ils travailleront mieux s’ils commencent tôt le matin, à la fraîche. Ils vont donc à l’auberge se désaltérer. Child leur propose de prendre une douche, juste au moment où Joel, n’ayant pas eu de client cet après-midi, arrive à l’auberge.

« Joel, je sais que tu as fermé la maison,...Mais pourrais-tu la rouvrir pour nos maçons, qui ont bien besoin d’une douche ?

- D’accord, donnez-moi dix minutes, que je relance le feu de la cheminée et que je réactive la chaudière. »

Et il repart préparer tout cela.

Child leur demande leur nom et leur âge.

« Je m’appelle Paul Jenlain, j’ai trente-cinq ans. » dit le premier. « René Price, trente-deux ans. ». « Edouard Cher, trente-trois ans. » « Georges Claudius, trente ans. ». « Michel Strog, vingt- neuf ans. ». « Martin Moth, vingt-neuf ans. » dit le dernier.

Joel revient :  « Les douches sont prêtes, suivez-moi… » Il les emmène, leur explique comment elles fonctionnent, et remarque que leurs habits sentent fort la sueur. Il leur propose : « Vos habits seront lavés ce soir, et vous les aurez secs et propres demain, si vous voulez. Pour la soirée, j’ai ici des tuniques qui devraient vous convenir. » Alors ils se déshabillent et donnent leurs frusques à Joel. « Il y a six douches, choisissez. Voici des serviettes pour vous sécher.  Moi, je vais déjà faire laver vos habits. »  Il prend le tas de frusques malodorantes, les porte à Berthe, et lui demande de les laver pour demain matin. Il revient aux douches, les hommes sont sous l’eau. Pour pouvoir se parler, ils n’ont pas fermé les portes.

Paul Jenlain sort le premier, en se séchant la tête. Il est grand, six pieds trois pouces, large d’épaules comme les cinq autres, blond, avec une toison abondante et un pénis de quatre pouces encadré de deux petits testicules.  Sortent tour à tour les cinq autres.

Joel a tout le loisir de les observer, ils restent nus devant la cheminée et lui posent de temps en temps une question.

René Price, six pieds deux pouces, brun, une toison hirsute et un membre viril de cinq pouces, de grosses bourses accrochées haut sous son bas- ventre. Lui aussi est large d’épaules, avec de gros bras.

Edouard Cher, un blond de six pieds deux pouces, a une carrure large, de belles cuisses entre lesquelles pend un pénis de cinq pouces, assez large, et deux petits testicules derrière.

Georges Claudius est le plus grand ,avec six pieds dix pouces, très velu, une crinière noire sur la tête, un long sexe de six pouces, et de belles bourses pendantes de chaque côté.

Michel Strog, le plus petit, six pieds, est un roux crépu. Une toison rousse couvre son poitrail puissant. Sous la toison pubienne, également rousse, un petit sexe de quatre pouces mais très large, d'au moins deux pouces, cache ses petits testicules.

Martin Moth, les cheveux brun, de six pieds trois pouces, n’est pas poilu, Une toison clairsemée, et un sexe de quatre pouces avec de petites bourses.

Ils sont bien là, nus devant la cheminée, rafraîchis par la douche. Ils demandent à Joel s’ils peuvent encore rester un moment. Il leur dit que oui, il viendra les chercher pour le repas s’ils le veulent.  « Ramène-nous du vin, si tu veux bien ! » Et Joel retourne à l’auberge, et demande quelques pintes de vin, pour les maçons qui veulent rester nus dans les douches ! Child lui donne les pintes, et dit en rigolant : « S’ils veulent rester nus, eh bien, ils n’ont qu’à aller dormir à l’école ! »

À ce moment précis; Jacou entre dans l’auberge. « Qui veut dormir à l’école ? Les maçons, dis-tu...  Ça tombe bien, je voulais leur parler. Je t’accompagne, Joel ! »

Quand Jacou pénètre dans les douches, en le voyant, les maçons jettent à Joel un regard interrogatif... Ami ? Ennemi ? . Joel les rassure aussitôt :

« Je vous présente Maître Jacou Artz, notre bourgmestre, médecin, sorcier, et le maître de l’école de soldats de Durandalem. Il veut vous parler.

- Bonsoir messieurs, voilà de quoi il s’agit : Vous allez bientôt construire les murs de fortification du village... 

- Oui, nous aurons fini demain la maison derrière la boucherie, et après, on attaque le mur !

- Fort bien. Je peux vous aider à aller plus vite, beaucoup plus vite ! 

 - Expliquez-vous, Maître ! »

 -J’ai le pouvoir, moi, ainsi que tous les habitants de l’école, de faire déplacer les pierres par la pensée, sans fatigue ! Et je veux vous faire bénéficier de ce pouvoir.

Croyant à une farce, les maçons éclatent de rire.  Mais Jacou, qui a sa fiole avec lui, en boit une bonne rasade. Et hop, d'un seul coup, il soulève les six costauds à un bon mètre du sol !

« Voilà ! Et vous pourrez faire pareil avec des pierres...»

Et il les ramène tous à lui, et les repose à terre. Ils sont sidérés...  Joel aussi !

« Comme vous aimez être nus, vous viendrez habiter à l’école, où tout le monde vit nu, juste à côté du chantier. Je vous ferai bénéficier de ce pouvoir. Ainsi, les murs seront très vite montés. Des rumeurs courent à propos de hordes de bandits qui pourraient arriver sur nous. Le plus tôt sera le mieux ! »

Les maçons se regardent, et finalement acquiescent.

« Bien ! demain, après votre chantier chez Alvin Koch, vous viendrez directement à l’école, on vous aura préparé des quartiers. Vous y mangerez, vous y dormirez. 

- Et on s’y douchera ? 

- Bien sûr, et encore plus... Vous verrez demain soir ! »

« Allons fêter cela !  dit Joseph.

- Je vous rappelle que j’ai apporté des pintes ici ,dit Joel, mais je vais les remporter à l’auberge, il va être l’heure du souper ! »

Jacou et les maçons retournent à l’auberge. Jacou leur fait remarquer en riant : « Vous avez oublié de vous habiller ! » et prestement, riant aussi, ils enfilent les tuniques et les chausses que Joel leur fournit. Joel nettoie et aère les douches, et va mettre en veille la chaudière. Une fois qu’il a refermé les aérations, il rejoint les autres à l’auberge et dit à Jacou : « C’est fantastique, ce pouvoir de déplacer les choses ! J’aimerais bien l’acquérir ! - Un jour, c'est promis, je t’en ferai bénéficier, toi aussi ! »

Ensuite, Jacou parle à la cantonade : « J’aurais besoin d’une personne qui aille faire le tour des médecins de la région, pour qu’ensemble nous nous prémunissions contre ce mal qui sévit. Je l’ai découvert à Strateburgo, mais il a aussi tué à Lingen, qui est bien plus proche ! Si l’un de vous est disponible, ou connait quelqu’un susceptible de le faire, il ira à cheval prévenir tout le monde. J’ai le remède, je peux le fabriquer en quantité.  Mais il faut le distribuer. »

« Je peux demander à Roger, mon fils, propose Alvin Koch, il est bon cavalier ! »

« Alors, va le chercher, Alvin ! »

Alvin est de retour avec son fils.

« Roger, tu serais prêt à galoper dans la région pour dire à tous les médecins de venir à Durandalem ?  demande Jacou.  - Oui, je partirai dès demain,  à l’aube ! »  Roger est fier d’être investi d’une aussi importante mission. Émile lui  préparera le meilleur cheval.

« Tu emporteras des fioles de remède avec toi, au cas où tu tomberais sur un endroit déjà infecté, lui dit encore Jacou, Toi, bien sûr,  tu ne risques rien, tu es immunisé, comme tous ceux du village.  Je t’en ferai parvenir, tu les prendras à l’auberge lors de ton départ.  Je m’en retourne en fabriquer encore. Child en dispose lui aussi, pour tous les clients passant par l’auberge. Nous avons déjà vaincu les pillards... Nous vaincrons cette maladie ! »
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Posté le : 08/03/2021 18H33
Mardi 12 mai.

Ceux de Saint Louisbourg

Jacou arrive à l’auberge, avec les remèdes pour Roger, et l’affiche à placarder. Une affiche où l'on peut lire :

« Nous recherchons un ou une aide cuisinière pour l’école de soldats de Durandalem. Poste à pourvoir tout de suite, à temps complet, hébergement sur place. »

Je suis à pied d’œuvre avec Léon pour installer dans les douches des signalisations de circulation d’eau, et des miroirs accessibles à Joel pour contrôler qu’il n’y a pas de problème. Car depuis qu’elles sont insonorisées, on n’entendrait pas une plainte ou un appel au secours. Joel nous assiste, tant qu’il n’a pas de client.

Une fois l’arrivée d’eau coupée, nous avons posé les robinets permettant de séparer les côtés. Une fois les douches remises en eau partiellement, nous nous occupons d’un côté, de façon à laisser trois douches opérationnelles. Nous avons du travail pour la journée !

Une calèche arrive chez Child, avec quatre personnes à bord. Un homme, deux femmes et une fillette. Ils se présentent : « Je suis Cyril Klein, et voici mes sœurs jumelles Julie et Judith. Et la fille de Judith, Marion. Nous venons de Saint Louisbourg, à quatre lieues au nord de Naborum. Nous avons entendu parler de Durandalem, de ses soldats et de ses douches... » D’emblée, Child leur donne une rasade de remède contre la maladie.  Julie s'arrête devant l'affiche. Cette annonce l'intéresse, elle demande des précisions à Child. Lequel lui répond qu’il s’agit de nourrir trente personnes, midi et soir, et que la personne vivra à l’école. Julie en parle avec son frère et sa sœur.  Ils trouvent que ce serait super pour elle, qui cherche du travail depuis un bon bout de temps.

Puis Joel les accueille aux douches, nous laissant travailler seuls un moment. « Je vous explique comment cela fonctionne. Vous avez dans chaque douche un vestiaire, et je vous donne une serviette pour vous sécher et sortir de la douche profiter de la chaleur de la cheminée pour sécher vos cheveux. Vous vous rhabillerez une fois bien séchés. » Les trois douches sont occupées : la fillette avec sa mère, et l’homme et sa sœur dans les deux autres. Ils profitent bien de l’eau qui les lave, et sortent emmitouflés dans les serviettes, et vont près de la cheminée.

Cyril Klein est un grand costaud d’une trentaine d’années, de six pieds cinq pouces, avec des cheveux noirs. Les sœurs, Julie et Judith, parfaitement identiques, blondes aux longs cheveux, six pieds de haut, se disent âgées de vingt-huit ans. Et la fillette, Marion, blonde aussi, âgée d’une dizaine d’années, mesure déjà cinq pieds.

Ils sont enchantés de ces douches.

« Nous ne manquerons pas de revenir avec nos amis de Saint Louisbourg la semaine prochaine, dit Cyril Klein.»

« Pas de problème, répond Joel. D’ici là, les six douches seront opérationnelles ! » .

Ils vont ensuite à l’auberge, ils mangeront ici, pour tester le restaurant. Après un bon repas, qu'ils ont vraiment apprécié, les voyageurs de Saint- Louisbourg  reprennent la route. Sans Julie, qui se présentera cet après-midi à l’école pour le poste d'aide cuisinière



Le soir, Léon retourne à Laudrefang. Finalement, les travaux dans les douches ont été plus rapides que prévu, et nous avons fini le chantier. Léon emporte suffisamment de remède pour immuniser tout son village. Il va le remettre à Ernest Dor le bourgmestre, pour qu’il le distribue à la population.

À l’auberge, on parle des nouveautés. Alvin est content, les murs de son abattoir sont montés. Demain, Michel s’occupera des portes et des fenêtres, des vitres sont commandées. Elles devraient arriver bientôt de Meisenthal .

 Je parle des douches, et des systèmes qu’on y a installés avec Léon, pour plus de sécurité. Je charge Child d'informer demain Jacou de ma venue à l'école dans l’après-midi, vu que j’ai de l’avance sur mon emploi du temps.

Joel raconte quelques anecdotes rigolotes à propos des douches, comme la partie fine, ou ces couples qui s’y retrouvent pour faire l’amour... Il évoque aussi la fréquentation de plus en plus importante, et les commerces de Durandalem qui en bénéficient. Child confirme.

On parle également de la nouvelle maladie, de cet animal minuscule et mortel, qui se loge sous la peau, et de Roger qui fait le tour de la région pour enrayer une éventuelle épidémie. Ce soir, il doit être dans le secteur de Pont-de-Rosselle. Il ira jusqu’à Pont-de-Sarre demain. Plusieurs personnes de Naborum sont venues chercher le remède, dont le médecin de la cité, Benoît Krier. Ils vont le distribuer dans le bourg. Pierre est passé livrer du charbon chez Michel, chez P’tit Louis et chez moi. Il a aussi emporté le remède pour toute l’abbaye des Glandières. Les livreurs de pierres, quant à eux, vont faire distribuer le remède à Tenquin.

On parle des gardes qui sont à l’école. Tout le monde est convaincu qu’ils seront nécessaires. On parle aussi du pillard prisonnier, dont on ne sait quoi faire. Certains veulent le pendre…

On parle des charrettes de pierres, des murs, des maçons. Et aussi, bien sûr, de cette nouvelle cuisinière qui va se présenter à l’école pour aider Manon... 
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Posté le : 10/03/2021 19H22
Mercredi 13 mai.

La distribution.

Dès le matin, plusieurs calèches et charrettes arrivent chez Child. Venus de Hombourg, Pont de Rosselle, Gmunden, Lingen, Saint Louisbourg, de nombreux hameaux. Informés par Roger, tous viennent chercher le remède à l' animal minuscule qui se loge sous la peau. Child a une bonne réserve. Chaque jour, quand il livre la nourriture à l’école,  il se réapprovisionne, avec de nouveaux stocks que Chantal lui a préparés. Ce matin, il a presque tout distribué. Ce midi, il devra en reprendre beaucoup !

L’apothicaire, Claude Kaas, a consigné la formule sur parchemin. Rosine, son épouse, en a fait plusieurs copies.

Les gens de Lingen sont pressés de rentrer. Eux-mêmes ont déjà bénéficié du remède donné par Roger, mais là-bas, l’épidémie fait des ravages. « Il y a près de cinq cents habitants dans notre canton, dit Anselme Ahr, le médecin de Lingen. Et plusieurs sont dans un état grave ! Quelques-uns sont morts, fort probablement de cet animal minuscule ! » Child confirme.  Les six fils du garde du domaine de Lingen sont sains et saufs à Durandalem, mais leurs parents sont bien morts de ce mal. Anselme Ahr est content de savoir les garçons tous vivants et guéris. Il s’inquiétait de leur sort, et de ce mal qu'ils auraient pu propager ailleurs. Il repart, avec la formule qui lui permettra, avec l’apothicaire de Linden, de fabriquer le remède en grande quantité.

Cyril Klein est revenu de Saint Louisbourg, il s’est proposé pour faire le voyage. Il demande au passage des nouvelles de sa sœur Julie. Child lui dit qu’elle va bien, elle est heureuse de son nouveau travail. Cyril charge de quoi immuniser les habitants de Saint Louisbourg, et emporte la formule à remettre là-bas au médecin ou à l’apothicaire.

Le médecin de Gmunden, Bertrand Ache, est venu, avec Antoine Bour, l’apothicaire. Celui-ci trouve la formule simple à réaliser, et se mettra au travail dès qu’ils seront rentrés.

Théo Gouvy, le médecin de Hombourg, est le cousin d’Émile Gouvy le forgeron. Il ne manque pas de prendre des nouvelles du fils d’Émile, son neveu Achille, qui est soldat à l'école. 

De Pont-de-Rosselle est venu Jean Novy, l’apothicaire, qui repart lui aussi avec la formule.

Quelques paysans de la région se munissent également du remède pour leurs familles.

Tous en profitent pour boire un canon à l’auberge. Mais personne ne s'attarde à prendre une douche...  Il faut dire que le temps presse !

Vers onze heures, une nouvelle calèche arrive. Pas d'apothicaire ou de médecin à son bord... Ce sont quatre abbés de l’abbaye des Glandières.

Deux sont déjà venus avec l’abbé Jean Christian : les abbés Alfred et Albert Hitch. Ils ont dit beaucoup de bien des douches de Durandalem, ce qui a décidé les abbés David Petit et Damien Kuhn à venir avec eux. Joel les accueille, et leur explique le fonctionnement des douches, comme il fait toujours.  Les abbés confient alors à Joel que le motif de leur venue est un peu…osé. Ils aimeraient bien être nus ensemble…

« Les douches sont trop petites pour quatre, mais vous pouvez bien y aller à deux !

- C’est que... nous voudrions, heu...comment dire…communier tous ensemble ! »

Joel a vite compris. Il leur dit alors, en souriant : « Voilà ce que je vous propose : vous avez le bâtiment pour vous.  Je verrouille la porte, et vous pourrez y faire ce que vous voulez. Mais pour midi, je ferme la maison !  Vous pouvez vous déshabiller près de la cheminée. Moi, je dois rester là, mais je ne vous dérangerai pas. »

Alors, tout heureux, ils enlèvent leurs chasubles...  Ils étaient déjà nus dessous !

(Annexe 31. La visite des abbés.)

Une fois les douches prises, les abbés se sèchent, se rhabillent, et remercient Joel pour ce plaisir qu’ils ont pu avoir ici, grâce à sa bienveillance. Ils décident d’aller manger à l’auberge, avant de retourner à l’abbaye.

Child revient de l’école avec une bonne provision de remède. Notre apothicaire Claude Kaas s’est lui aussi lancé dans sa fabrication, tandis que son épouse Rosine fait de nouvelles copies de la formule.
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Saint-Avold Saint-Avold
Posté le : 11/03/2021 19H39
La douche des orphelins.

L’après-midi, une calèche tirée par deux chevaux, remplie de gamins, arrive chez Child. Ils sont huit, accompagnés par deux femmes. Child leur donne le remède à prendre, et leur demande d’où elles viennent. 

« De Pont-de-Sarre,,,  Nous nous rendons à l’orphelinat de Mettis, mais la route est longue ! Nous avons croisé un jeune homme sur la route de Pont-de-Sarre, qui dit se nommer Roger, je crois,  et qui nous a parlé d'un accueil possible dans votre auberge. Ces enfants sont des orphelins que nous avons recueillis errant dans la campagne, ils ont entre huit et douze ans. Quatre garçons et quatre filles. Pourriez-vous nous héberger pour cette nuit ?

- Bien sûr, mais les enfants devront dormir à plusieurs par chambre !

- Ce sera parfait !  Je nous présente, je suis Adélaïde de Mons, vingt-cinq ans, voici Joséphine Cliff, trente-cinq ans, et les enfants  : Alice Cerf et Louise Deir, douze ans, Pénélope Crous, dix ans, les jumeaux Pierre et Paul Martin, dix ans, aussi, Cosette Hoff,  neuf ans, et enfin Alex et Alain Jamot, des jumeaux également, huit ans.

- Je vous propose d’emmener d'abord les enfants aux douches à côté, cela leur fera le plus grand bien. Ils ont l’air bien sales et fatigués ! Gael va vous montrer l'endroit, vous verrez, c’est très bien ! »

Gael les mène donc chez son frère Joel, qui dit en les voyant :

« Si vous restez ici cette nuit, donnez vos habits à mon frère, il les fera nettoyer. Nous avons une machine pour laver le linge efficacement. et vous les récupérerez demain matin, propres et secs !

- C’est vrai ? C’est faisable ça ? 

- Oui, je vous donnerai des tuniques pour ce soir, et on trouvera des habits pour les gamins !

- Mais… peut-on enlever nos habits ?  demande Joséphine.

- Oui, ici même. Je vous donne des serviettes pour vous envelopper »

Alors les deux femmes déshabillent les gamins. Ils sont ravis de se retrouver nus, et font les fous dans le couloir et les douches. Joel dit aux femmes : « Vous pouvez attendre d'être dans la douche pour vous dévêtir, si vous voulez ! » Mais Adélaïde a déjà enlevé ses habits devant lui, et Joséphine l'imite aussitôt. Gael et Joel leur sourient en les voyant nues. Gael prend tous les habits.

« Je vais les porter à Berthe, dit Gael. Je regarde ce que je trouve pour les enfants !

- Nous ne voudrions pas abuser, dit Joséphine, mais nous avons un sac de linge dans la calèche, tout est sale. Pourriez-vous le prendre aussi ?

- Bien sûr ! je m’en charge ! »

Adélaïde est une jeune femme de vingt-cinq ans, belle blonde fine de six pieds, aux cheveux longs, aux yeux bleus. Une poitrine généreuse avec de tout petits tétons, une toison pubienne dorée et fournie, et de longues jambes fines.

Joséphine est plus âgée, trente-cinq ans. Six pieds aussi, blonde bouclée aux yeux turquoise. De beaux petits seins avec des gros mamelons et des tétons pointus. Plus rondouillarde avec de superbes fesses rondes, une toison très fournie et bien bouclée, de belles cuisses et des jambes musclées.

« Je vais faire couler l’eau de quatre douches, dit Joel. Vous pourrez aller de l'une à l’autre en laissant les portes ouvertes, ainsi vous pourrez laver tout le monde.

- C’est une bonne idée... Allez, les enfants, sous la douche ! »

Les grandes filles, Alice et Louise, qui ont déjà des formes de femmes, prennent la douche ensemble. Pénélope, qui aime bien les jumeaux Pierre et Paul, va s’amuser avec eux dans une autre cabine. Cosette va avec Alex et Alain dans la troisième. Il reste la dernière pour les deux femmes.
Et ce sont des cris de joie, des rires, des batailles d’eau. Ils rentrent et sortent continuellement, heureux comme jamais ! C’est un plaisir de les voir jouer ainsi. Les femmes sont ravies de les voir enfin s’amuser, gambader nus. Les grandes se caressent sous la douche, découvrant mutuellement leurs corps. Vu leurs sourires et leurs petits cris, elles y prennent bien du plaisir. Les femmes aussi apprécient la douche, et restent un moment ainsi sous l’eau.
« Quel plaisir ! » dit Adélaïde, et Joséphine confirme : « Oh oui, c’est vraiment du bonheur ! » Puis elles entreprennent de savonner les enfants, les grandes se savonnant mutuellement. Et une fois tout le monde nettoyé, les femmes se lavent aussi, appréciant de se séparer enfin de cette crasse, Voilà un bon moment qu'elles ne s’étaient pas lavées complètement . La dernière fois, c’était en avril, dans les eaux froides de la Sarre...

Une fois bien propres, les enfants profitent encore de cette eau chaude qui leur fait tant de bien. Gael est de retour avec des habits et des chausses pour tout le monde.

« Il est temps maintenant de vous sécher ! dit Joel en distribuant les serviettes. Allez près de la cheminée, vos cheveux sécheront vite. » Il ferme l’eau dans les douches, le couloir est inondé ! Les femmes sèchent donc les enfants, l’un après l’autre, et les habillent avec les effets qu’a apportés Gael. Puis, se séchant aussi, elles enfilent les tuniques que leur tend Joel.

La douche, ça creuse ! Les enfants ont faim, ils réclament à manger.

« Il faut dire que nous n’avons rien mangé aujourd’hui, dit Adélaïde. Joséphine et moi, nous avons grand faim, nous aussi.

 - Venez, propose Gael. Je vous emmène à l’auberge, vous pourrez manger un goûter en attendant le souper. »
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Posté le : 12/03/2021 18H56
Les orphelins à l'auberge.

Les femmes sont vraiment ravies, heureuses d’être à Durandalem, dans cette auberge si accueillante.

Une fois rassasiés, les enfants sont vraiment heureux, propres dans des habits qui sentent bon.

« J’ai une grande chambre avec quatre grands lits, dit Child.  Vous pourriez y coucher les enfants, et il y a une chambre attenante avec un grand lit pour vous. Cela devrait vous convenir. Si vous voulez, vous pouvez monter vous y reposer, en attendant le souper...» Les femmes acceptent avec plaisir, et la troupe gravit les escaliers avec Gael, qui leur montre les chambres.

Adélaïde distribue les lits. « Alex et Alain, vous dormirez dans ce lit. » Aussitôt ils sautent sur le lit et s’y roulent, ils n’ont pas dormi dans un vrai lit depuis longtemps !  « Pierre et Paul, vous prendrez celui d’à côté, Pénélope et Cosette ce sera celui d’en face, et Alice et Louise, vous aurez celui qui est séparé par une cloison. »  Tout le monde est enchanté. Les grandes sont ravies de dormir ensemble, elles se sont trouvé des affinités sous la douche...

Gael montre la chambre attenante, qui ravit les deux femmes : un grand lit moelleux les attend.

Gael leur montre aussi les douches et les coins d’aisances dans chaque chambre. Pas besoin de sortir ou d’avoir un pot de chambre !

Elles demandent à Gael si lui et Joel veulent bien diner avec elles. Gael accepte avec plaisir.

« Reposez-vous, je viendrai vous chercher pour le diner ! »

Joel nettoie les douches, il sort beaucoup d’eau. Les habitués qui viennent à l’auberge peuvent constater que ça marche bien, les douches communales ! Puis il va vérifier la chaudière, beaucoup d’eau a été utilisée. Et Joel charge à fond la chaudière qui ronfle pour réchauffer la cuve. Il le faut, sinon demain matin il n’y aura pas assez d’eau chaude. D'autant que Gael et lui aiment prendre une douche le soir avant d’aller se coucher ! Les douches sont sèches, suffisamment aérées. Il ferme les fenêtres, met trois bûches sur l’âtre pour avoir des braises demain, et ferme l’établissement. C’était un bel après-midi ! Mais il pense en rigolant que cela valait bien la peine d’insonoriser,  avec tout le vacarme que les enfants ont fait !

Il est l’heure d’aller boire un canon à l’auberge.

Je suis là, en train de discuter avec Michel. J’irai demain installer une douche chez Alvin Koch, il a de la place dans sa nouvelle pièce, et l’eau chaude sera bienvenue dans son abattoir ! La cuve ira sur le toit, et la chaudière dessous. Il pourra ainsi avoir aussi une douche chez lui. Michel sera là pour terminer les fenêtres et les portes. Demain soir, Alvin pourra aménager son abattoir ! Il est tout content de nous entendre. Il nous offre un canon.

Je lui parle de ma rencontre avec Jacou, et des installations que je vais faire à l'école « Ça va t’intéresser aussi, Alvin, une pièce réfrigérée ! Tu pourras y conserver la viande ! »

Et, m’adressant à Child et à Berthe :

« Je vais vous installer une machine pour laver la vaisselle ! 

- C’est vrai ? s'exclame Berthe. Mais c’est génial ! »

Et moi, sans trop de modestie : « Oui, je sais ! »

Gael dit à Estelle de dresser une table pour douze.  Joel et lui vont manger avec les femmes et les enfants qui dorment à l’auberge.

Quand il est l’heure de dîner, Gael va chercher les femmes et les enfants et tout le monde s’installe à table. Le repas est copieux, les enfants mangent avec un gros appétit, ça fait plaisir à voir.

Les femmes demandent discrètement à Gael et Joel s’ils habitent dans le village. « Oui, juste à côté, dans le bâtiment attenant aux douches. Pourquoi  ne pas venir  boire un verre chez nous, une fois que les enfants seront couchés  ? ». Elles n’en espéraient pas moins, et acceptent volontiers l'invitation. Les jumeaux se doutent bien de ce qu’elles veulent. Cela doit faire longtemps qu’elles n’ont pas eu d’hommes !

Après le repas, tout le monde monte en chambre. Les petits se déshabillent et se couchent dans des draps propres, ils sont aux anges. Adélaïde dit aux deux adolescentes : « Nous allons avec Joséphine discuter encore un peu avec les garçons qui nous ont accueillis, je vous charge de surveiller les petits. » Elles sont d’accord, elles se disent qu'en même temps, elles pourront encore se faire des caresses...

Les femmes descendent donc et accompagnent les jumeaux chez eux.

(Annexe 32. Les orphelines.)

Gael reconduit Adélaïde et Joséphine dans leur chambre. Les enfants dorment paisiblement dans la chambre d’à côté. Elles se couchent, et s’endorment rapidement, épuisées par cette soirée.
Message edité le 12/03/2021 21H18
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Saint-Avold Saint-Avold
Posté le : 15/03/2021 20H38
Jeudi 14 mai.

Ceux de Naborum.

Denis Pepin passe chez Child. Il se rend à l’école, il y a pas mal de choses à affûter, des couteaux, mais aussi des pointes de flèches, les élèves les utilisent beaucoup.

Joel reçoit du monde aux douches, des gens de Naborum. Paul Frisch a ramené son père Emmanuel, le banquier, et sa compagne Paulette Munch. Jacques Martin est là aussi, avec ses parents, l’orfèvre Marc Martin et son épouse Joëlle. Jacques demande si ses parents peuvent utiliser une douche pour eux deux, et Paul fait la même demande pour son père et sa compagne. Joel n’y voit pas d’inconvénient. Il explique comment se servir des douches, leur dit qu’ils peuvent sortir en serviettes pour se sécher les cheveux devant l’âtre, et se rhabiller une fois secs. Et bientôt quatre douches sont utilisées.

Comme elles sont insonorisées, Joel n’a rien entendu de ce qui s'est passé dans les douches. Mais en voyant ressortir Paulette avec les yeux brillants, il devine qu’elle en a profité, de son Emmanuel ! Jacques et Paul sont déjà sortis. Paulette a mal serré la serviette, elle glisse à terre, et la femme se retrouve nue, devant les garçons.

C’est la première fois que Paul voit nue la compagne de son père  !

C’est une belle femme de six pieds, âgée de quarante ans. Une blonde aux yeux bleus, avec des seins en pointe terminés par de petits tétons violets ! Sa toison blonde est très dense.  Ses jambes sont longues et fines.

Emmanuel veut ramasser la serviette de Paulette , et voilà que la sienne lâche aussi !À quarante-cinq ans, il dévoile un corps bien proportionné. Six pieds deux pouces, des cheveux noirs courts et des yeux verts, un poitrail velu, une toison abondante sur son bas-ventre. Son sexe pend, mais n’a pas encore retrouvé sa position de repos. Il fait bien huit pouces sur deux et demi !

Son fils est plié de rire devant cette situation cocasse. En voyant l’entre-jambes de son père, il comprend pourquoi Paulette a les yeux si brillants !

 Jacques lui aussi sourit. Ses parents sortent de la douche avec un large sourire. « Ils ont dû bien s'amuser ! pense-t-il. »

Son père est un grand roux de six pieds six pouces, il a quarante-deux ans. Sa mère, une rousse aux yeux verts, fait six pieds. Elle est âgée de quarante-trois ans. Une grosse poitrine se devine sous sa serviette. Et apparemment, au vu des pointes sous la serviette, ses tétons ont été sollicités !

Une fois séchés, tout le monde se rhabille. Ils vont chez Child prendre l’apéritif. Ils mangeront sur place.

Il est midi. Joel nettoie les douches, les aère, va s’occuper de la chaudière et revient fermer la maison.

À l’auberge, Child, de retour de l’école, souhaite la bienvenue aux Naboriens. Il les félicite pour le mariage de Raymonde et de Raoul. 

« Ah, vous savez ! dit Emmanuel... Mais comment ? » Child leur raconte alors l'enterrement de vie de garçon et de jeune fille qu’ils ont fêté à Durandalem, la veille du mariage. Jacques et Paul confirment. « C’est vrai ! On s’est bien amusés dans les douches, et on a bien mangé ! »

  « Vous n’avez ni orfèvre, ni banque, à Durandalem, fait remarquer Emmanuel. Justement, nos enfants veulent monter un commerce d’orfèvrerie et une agence bancaire dans la région...  Pourquoi pas ici ? »

- C’est une bonne idée, approuve Child. Et s’ils veulent s’installer dans le village, ils seront les bienvenus !

-  Nous allons leur en parler, dit Marc. Il y a sûrement un terrain pour construire un commerce, à Durandalem ! »

Puis ils dégustent la cuisine de Berthe. Ma fille Alyson est au service. Ils se régalent. En repartant, ils promettent de bientôt donner des nouvelles.

Child ne serait pas mécontent d’avoir les enfants de deux notables de Naborum dans le village. « Une orfèvrerie et une banque ! se réjouit-il. C'est ça qui serait bon pour le commerce ! »
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Saint-Avold Saint-Avold
Posté le : 16/03/2021 21H08
Ceux de Hombourg.

L’après-midi, les cousins Gouvy, Ernest et Hector, de Hombourg,  reviennent accompagnés de deux jolies filles, pour prendre une douche.

Ernest présente à Joel sa copine Anémone Kieffer, et celle d’Hector, Anne Schulz. Deux grandes blondes de dix-neuf ans.

Comme Joel le pressentait, ils ne vont utiliser que deux douches ! Ernest demande si les portes des cabines peuvent rester ouvertes, ils aimeraient bien se découvrir tous les quatre... Joel leur dit que tant qu’ils ne sont qu’eux quatre, pas de problème, mais que si d’autres clients arrivent, il faudra les fermer !

Alors il verrouille la porte extérieure. « Il y a une cloche, nous entendrons venir les nouveaux clients ! Je reste ici, c’est mon travail de m’assurer que tout va bien. Vous pouvez vous déshabiller devant la cheminée, tous ensemble, si vous voulez ! »

Les deux couples ne se font pas prier. Ernest se déshabille, et déshabille Anémone. Hector fait de même avec Anne.

Ernest a dix-neuf ans. Un blond, de six pieds, avec un long phallus de huit pouces entre les jambes.

Hector, dix-huit ans, est blond lui aussi, avec le même pénis de huit pouces que son cousin.

Anémone est une belle rousse de six pieds, aux seins énormes, avec une superbe touffe rousse au-dessus de lèvres roses et pendantes.

Anne, six pieds, a de long cheveux blonds qui couvrent ses gros seins, une toison blonde très touffue,  des cuisses et des fesses magnifiques.

(Annexe 33. Les cousins Gouvy.)

Une fois douchés et séchés, les quatre se rhabillent devant la cheminée. Personne n’est venu les déranger ! Ils remercient vivement Joel pour sa gestion de la chose, et vont boire quelques canons chez Child, avant de reprendre la route du retour. Ils emportent  quelques pintes de remède qu’ils distribueront autour de Hombourg.

Joel se met au travail. Il lave et aère les douches, mais il a aussi le devant de la cheminée à nettoyer. Puis, comme il n’est pas loin de dix-sept heures, il ferme les fenêtres et l’établissement. Assez travaillé pour aujourd’hui !
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Posté le : 17/03/2021 11H17
Ca se laisse lire (même si pour être franc, le premier chapitre a été assez laborieux à lire pour manque de ponctuation, retours ä la ligne, tirets, etc...)

Y a t'il d'autres auteurs sur le groupe? Personnellement j'ai déjà 2 romans publiés sur Amazon, dans un tout autre style (mélange de fantastique et science-fiction).
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Saint-Avold Saint-Avold
Posté le : 17/03/2021 11H23
Merci pour ton avis...
Tu as raison, je vais revoir le début...

Je ne sais pas si d'autres auteurs sont sur le site. je n'en connais pas. Tu en es un, où peut-on te lire ?

porte-toi bien nu.
Rorobetise
Message edité le 17/03/2021 11H24
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Posté le : 17/03/2021 11H38
Voici la page "Romans" sur mon site (consacré en fait à tout autre chose: La photographie ferroviaire) : http://www.trainweb.org/railphot/Romans/Romans.html

Je pense que je vais peut-être aussi envoyer quelques extraits sur le forum. Mes textes ne sont pas autant orientés "Nus" que les tiens, mais un chapitre du tome 1 se passe dans un centre naturiste (Je pense que beaucoup reconnaitront l'endroit), et le tome 2 se passe principalement en Amazonie... Je te laisse deviner le dresscode! mort de rire
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Posté le : 18/03/2021 17H16
Alors, je viens de tout copier et mettre en page sur un documant Word, ca sera un cran plus confortable pour lire ca. Il manque juste les "annexes"...
Au fait, ca se termine assez abruptement sur "Assez travaillé pour aujourd’hui !"... Est-ce vraiment la fin, ou pouvons-nous attendre une continuation?
Et, juste une petite demande (ou plutôt un redoutable défi):
Une "annexe" avec les deux bigotes! mort de riremort de riremort de rire
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Saint-Avold Saint-Avold
Posté le : 18/03/2021 20H40
pnrzh a écrit :
Alors, je viens de tout copier et mettre en page sur un documant Word, ca sera un cran plus confortable pour lire ca. Il manque juste les "annexes"...
Au fait, ca se termine assez abruptement sur "Assez travaillé pour aujourd’hui !"... Est-ce vraiment la fin, ou pouvons-nous attendre une continuation?
Et, juste une petite demande (ou plutôt un redoutable défi):
Une "annexe" avec les deux bigotes! mort de riremort de riremort de rire
Non ce n'est pas la fin ! la suite arrive, en alternance avec l'école.
La fin, c'et après l'arrivée du roi, en juin...
Si tu veux les "annexes, je peux te les envoyer par MP...

Une " annexe" avec les deux bigotes ? effectivement, c'est un défi !
Mais je le relève !
En attendant, voici la suite de la journée...l
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Saint-Avold Saint-Avold
Posté le : 18/03/2021 20H41
Discussions du soir

En début de soirée, chez Child, les villageois prennent plaisir à se retrouver autour d’un canon. Il y a là Alvin et sa fille Judith. Ils attendent l’arrivée de Roger, le frère jumeau de Judith, qui devrait revenir de sa tournée à travers la région pour alerter sur la nouvelle maladie. Alvin dit que chez lui la douche fonctionne, et que Robert et Léon ont vraiment bien travaillé ! Il y a aussi P’tit Louis et Isabeau. Maintenant, c'est Émile qui arrive avec Adèle et Nestor, en même temps que moi. Michel est là aussi. Georges et sa fille Aline font leur entrée. Le Fernand est au comptoir, avec Yvonne et les commis. Gildas a raconté aux deux commis, et à eux seuls, ce qui lui est arrivé aujourd'hui à l’école ! Ils en rient encore. Édouard et Jacques Basin lèvent leur verre en criant « Bonne fête Gildas ! » et tous à l’auberge répètent en chœur « Bonne fête Gildas ! » Ah, s’ils savaient… Les cantonniers Pierrot et Claude sont venus ensemble, de même que Clovis et Claude l’apothicaire. Claude apporte une grosse bonbonne de remède qu’il a fabriqué.

Joel raconte à son frère Gael son après-midi dans les douches. Les cantonniers assis à la table avec les jumeaux sourient, et leur racontent leurs douches à l’école, et parlent des maçons qui font leur boulot en creusant le sol avec des pierres !

Et voici Jacou qui arrive, accompagné d'Anatole qui n'était pas beaucoup sorti de l’école depuis son ouverture. Child raconte à tous le passage des notables de Naborum, et la venue possible de nouveaux habitants. Jacou approuve, et propose que le village offre le terrain. En l’occurrence celui à côté du logis de Georges, qui serait suffisamment grand pour y loger deux commerces.

Il réitère son projet de faire de Durandalem un village où tout le monde vivra nu. Il a déjà préparé un texte à ce sujet, et il attend l’occasion de l’annoncer.

Puis il dit à Émile qu’il faudra encore beaucoup de pierres pour les murs, vu que les maçons avancent très vite, et que le mur ouest sera fini pour la fin de cette semaine ! Émile propose d’atteler trois grandes charrettes, pour aller en chercher à Tenquin. Il demande à Jacou s’il ne pourrait pas avoir de sa potion, pour les charger plus rapidement. « Ce n’est pas si simple, répond Jacou. La potion ne suffit pas, il faut tout un processus pour acquérir ces pouvoirs. Mais j’enverrai les gardes avec toi pour charger les pierres. Eux sont initiés ! » Ils conviennent alors d’un départ demain, tôt le matin, de façon à être de retour pour midi. Il dit encore à Émile de commander toutes les pierres possibles et de les faire transporter par les gens de Tenquin tous les jours à Durandalem. Il signale à Michel que le portail ouest est fini, et qu'il ne manque que les portes ! Michel promet de passer demain prendre les mesures pour les faire.

Roger arrive enfin à l’auberge. Il a fait le tour de la région, distribué tous ses remèdes, prévenu tout le monde. Son cheval est éreinté, et lui, il est épuisé, il n’a pas beaucoup dormi ! Émile dit à Nestor de s’occuper du cheval.

 Jacou remercie vivement Roger pour la mission dont il s’est brillamment acquitté, et lui propose de venir tout de suite à l’école. Il lui donnera des potions qui vont le requinquer ! « Je peux venir avec mon frère ? dit alors Judith. J’ai beaucoup angoissé, le sachant sur les routes, et moi aussi j’ai besoin d’un remontant ! » Jacou est d’accord.  Alvin n’aura qu’à attendre ses enfants, ils reviendront dans la soirée... Et tous les quatre, Jacou, Anatole et les jumeaux, repartent pour l’école.

En fin de soirée,  Judith et Roger Koch sont de retour à l’auberge, raccompagnés par Anatole.  Avant de rentrer à l'école, il écluse un dernier canon, et un verre de cet alcool calédonien que Child s’est procuré.

Tout le monde est étonné de voir maintenant Roger si pimpant et souriant. On ne dirait pas qu'il vient de chevaucher pendant deux jours...   Les clients de l’auberge ne peuvent qu'en convenir, Jacou est un médecin hors pair ! Alvin est ravi de voir ses enfants en pleine forme, et leur propose de rentrer. Elvire, leur mère, les attend ! Et la famille Koch quitte l’auberge et rentre à la boucherie. Elvire est rayonnante, elle a pris une douche. « Quel bonheur ! » dit-elle à Alvin. Les enfants vont se coucher, prennent la potion de Chantal, et s’endorment aussitôt. Alvin propose alors à Elvire de prendre une autre douche, avec lui cette fois, pour qu’elle lui frotte le dos. Elle n’est pas dupe de ce motif...  mais accepte volontiers ! Et après la douche, ils vont eux aussi se coucher, épuisés.
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Posté le : 19/03/2021 09H50
ditsch a écrit :
pnrzh a écrit :
Alors, je viens de tout copier et mettre en page sur un documant Word, ca sera un cran plus confortable pour lire ca. Il manque juste les "annexes"...
Au fait, ca se termine assez abruptement sur "Assez travaillé pour aujourd’hui !"... Est-ce vraiment la fin, ou pouvons-nous attendre une continuation?
Et, juste une petite demande (ou plutôt un redoutable défi):
Une "annexe" avec les deux bigotes! mort de riremort de riremort de rire
Non ce n'est pas la fin ! la suite arrive, en alternance avec l'école.
La fin, c'et après l'arrivée du roi, en juin...
Si tu veux les "annexes, je peux te les envoyer par MP...

Une " annexe" avec les deux bigotes ? effectivement, c'est un défi !
Mais je le relève !
En attendant, voici la suite de la journée...l
Pour les annexes: Très volontiers! ange Surtout avec les bigottes... mort de riremort de rire Curieux de voir ce que ca va donner!

(Surtout que j'ai aussi une de ces bigotes dans le tome 2 de ma saga des frères des étoiles... Si tu voyais les catastrophes que je lui ai fait subir! sifflement mais à la toute fin, elle se met tout de même au naturisme!)
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