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Réchauffement climatique

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Bagnols-sur-Cèze Bagnols-sur-Cèze
Posté le : 02/07/2020 07H53
Ils veulent supprimer les centrales mais si tout le monde avait une voiture électrique, il faudrait construire 13 centrales de plus.. Mort de rire avec ce terrorisme vert qui prend les gens pour des cons en les faisant rêver. Maintenant si l'on venait à supprimer les centrales nucléaires le prix de l'électricité exploserait..et les prix des bien fabriqués encore plus et des milliers d'éoliennes devraient être installées et qui ne fonctionneraient que lorsque le vent soufflerait.. rigolo.
Quelle bande d'incapables ces verts terroristes.
Message edité le 02/07/2020 07H58
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Clermont-Ferrand Clermont-Ferrand
Posté le : 03/07/2020 09H51
L'homme a mangé la Terre:

De la révolution industrielle à aujourd’hui, un décryptage minutieux de la course au développement qui a marqué le point de départ de l’ère de l'anthropocène (ou l'ère de l'Homme) et de la détérioration continue de la planète.

Quelque 1 400 milliards de tonnes de CO2 sont aujourd’hui prisonnières de la basse atmosphère. Réchauffement climatique, déforestation, inondations, épuisement des ressources, pollutions, déchets radioactifs... : en deux siècles, la course au progrès et à la croissance a durablement altéré la planète, la crise environnementale se doublant d’une rupture géologique, avec l’avènement de l’ère anthropocène. Portée par l’exploitation des énergies fossiles – du charbon de la révolution industrielle en Angleterre au tout-pétrole de la domination économique des États-Unis –, l’industrialisation et ses corollaires, taylorisme et colonialisme, entraînent une exponentielle production de masse. Un processus qu’accélère la Première Guerre mondiale, les firmes chimiques mobilisées pour tuer l’ennemi se reconvertissant dans la destruction du vivant avec les herbicides, insecticides et fertilisants de l’agriculture intensive. Alors que l’urbanisation s’étend, la voiture, qui sonne le glas du tramway, se généralise, et l’Amérique s’inspire du modèle autoroutier nazi. La Seconde Guerre mondiale engendre une nouvelle organisation du travail, laquelle devient la norme, et annonce l’ère nucléaire de la guerre froide. Dans sa démesure, l’homme rêve déjà d’usages civils de l’atome (y compris pour l’abattement de montagnes et la dissolution des calottes glaciaires !). Le plastique et le béton deviennent les piliers de la consommation de masse, dévoreuse de matières premières et antidote à la contestation sociale, jusqu’à la révolution numérique.

Liaisons dangereuses
En balayant, avec de formidables archives issues du monde entier, deux siècles de progrès jusqu’à l’ère du big data, le film remonte aux sources de la crise écologique, en interrogeant avec précision les enjeux scientifiques, économiques et politiques qui y ont conduit. Fourmillant d’informations, il éclaire l’histoire de cette marche folle, et les liaisons dangereuses entre industries militaire et civile. Entre capitalisme et mondialisation imposés par les grandes puissances, un décryptage passionnant du basculement dans l’anthropocène, funeste asservissement de la nature par l’homme.
droite Voir le film

Message edité le 03/07/2020 09H56
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Bergerac Bergerac
Posté le : 03/07/2020 10H00
C'est pas l'homme qui mange la Terre
C'est la Terre qui mange l'homme !

Tout n'est que poussière.
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Issoire Issoire
Posté le : 16/07/2020 09H36
En Sibérie ils continuent de se chauffer au bois même en été, preuve que le réchauffement est une illusion.
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Saint-Avold Saint-Avold
Posté le : 16/07/2020 12H55
lavoiron a écrit :
En Sibérie ils continuent de se chauffer au bois même en été, preuve que le réchauffement est une illusion.
et les 38 ° en ce moment en Sibérie, c'est surement aussi une illusion !mort de rire
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Bagnols-sur-Cèze Bagnols-sur-Cèze
Posté le : 16/07/2020 13H08
De tout temps il y a eu des périodes de glaçiation et de réchauffement et l'activité humaine n'avait rien à voir avec.
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Grenoble Grenoble
Posté le : 16/07/2020 13H08
Bah oui, quoi ! clin d'oeil hummm hummm
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Bagnols-sur-Cèze Bagnols-sur-Cèze
Posté le : 16/07/2020 13H25
eh oui..
Un peu de lecture, cela ne devrait pas faire de mal :
Comme les précédentes glaciations quaternaires, la dernière glaciation est une manifestation d'un refroidissement qui a concerné plus ou moins directement toute la planète. Ce refroidissement a notamment eu pour conséquence une régression marine (une baisse généralisée du niveau des mers) d'environ 120 mètres et l'établissement d'un climat périglaciaire en Europe, aboutissant à de profondes modifications de la faune et de la flore.

Amorcée par un refroidissement brutal et la croissance des calottes glaciaires, cette régression marine s'est produite assez lentement, le niveau de la mer oscillant d'abord entre -20 et -60 mètres (110 000 à 75 000 ans ) puis -60 à -90 mètres (75 000 à 25 000 ans ) avant d'atteindre son point le plus bas il y a environ 20 000 ans puis de remonter rapidement au niveau actuel. Certaines régions furent ainsi exondées, comme la Béringie, située entre la Sibérie et l'Alaska, permettant à une mégafaune (mammouths, équidés, camélidés, cervidés) et aux populations humaines de chasseurs-cueilleurs de passer d'un continent à l'autre. Des ponts terrestres apparurent également entre l'Australie, la Tasmanie et la Nouvelle-Guinée formant ainsi un grand continent nommé Sahul. Des ponts terrestres reliaient également l'archipel des Philippines et l'Indonésie d'une part, l'Angleterre et la France d'autre part.

Et L'être humain n'y était pour rien... rire !

Message edité le 16/07/2020 13H29
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Saint-Avold Saint-Avold
Posté le : 16/07/2020 13H41
de tous temps...
Mais jamais aussi rapide ! de 60000 ans en moyenne entre deux réchauffements, on est passé à 120 ans... d'où une accélération de 500 fois. due à quoi ? on se demande...
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Mortagne-sur-Gironde Mortagne-sur-Gironde
Posté le : 16/07/2020 13H58
lavoiron a écrit :
En Sibérie ils continuent de se chauffer au bois même en été, preuve que le réchauffement est une illusion.
https://actu.orange.fr/societe/environnement/feux-de-foret-en-siberie-des-villes-russes-etouffent-sous-la-fumee-CNT000001rF3dT.html
avec ça on comprend mieux le message de lavoiron
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Arcachon Arcachon
Posté le : 16/07/2020 14H20
Oui, il ne fallait évidemment pas comprendre la boutade de Lavoiron
au premier degré (Celsius ! clin d'oeil).
Message edité le 16/07/2020 14H20
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Clermont-Ferrand Clermont-Ferrand
Posté le : 16/07/2020 14H40
johnarnold a écrit :
De tout temps il y a eu des périodes de glaçiation et de réchauffement et l'activité humaine n'avait rien à voir avec.
mort de rire Raisonnement de comptoir!

Et oui à cette époque là on se déplaçait à pied, on se chauffait avec 3 buches par famille et nous étions 100 fois moins et vivions 2 fois moins longtemps

Aujourd'hui on se déplace avec des moyens thermiques qui produisent directement et indirectement beaucoup de chaleur.

On se chauffe avec des mètres cubes de pétrole, et autres combustibles, que l'on produis et transporte en consomment du pétrole ... ce qui produit de la chaleur.

On recouvre le sol de bétons et autres bitumes qui accumulent et rejettent de la chaleur en moyenne 5% de plus sur les zones bétonnées par rapport aux zones vertes ...

...

...

C'est bien de lire, mais il faut diversifier ses lectures et ses mentors content
Message edité le 16/07/2020 14H43
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Bergerac Bergerac
Posté le : 17/07/2020 16H23
Ditsch a écrit :
Mais jamais aussi rapide ! de 60000 ans en moyenne entre deux réchauffements, on est passé à 120 ans... d'où une accélération de 500 fois.due à quoi ? on se demande...


Il convient d’être prudent avec les oscillations du climat. Les causes sont multiples avec des périodes inégales et peuvent dont être en phase pour en augmenter l’ampleur ou bien s’annihiler pour en masquer les effets.

Dans les années 1920, l’astro-physicien Yougoslave Milutin Milankovitch propose une théorie pour expliquer les cycles glaciaires – interglaciaires et les cycles de variations climatiques enregistrés depuis la préhistoire.
Selon lui, ces cycles sont gouvernés par la position de la Terre par rapport au Soleil : L’attraction des autres planètes modifie légèrement le mouvement de la Terre autour du Soleil et ces variations lentes modulent la répartition d’énergie reçue aux différentes latitudes aux cours des saisons.
Elles suivent des oscillations de période de 100 000 ans, 41 000 ans, 23 000 ans et 19 000 ans qui résultent :
De la variabilité de l’orbite terrestre,
De l’inclinaison de l’axe de rotation de la Terre (entre 22° et 25°)
Et aussi de la position des équinoxes le long de l’orbite.

Plutôt bien accueillie dans un premier temps, la théorie est réfutée dans les années 1950 au moment des premières datations au carbone 14. Puis les techniques de datation se perfectionnent et en 1976 de nouvelles observations réhabilitent la thèse : les enregistrements climatiques dans les sédiments marins anciens et actuels, suivent exactement en effet les rythmes prédits. Les sondages des calottes glaciaires où plus de 800 000 ans de l’histoire du climat sont enregistrés viennent couronner la théorie de Milankovitch.

A cela s’ajoute l’influence des activités solaires et leur cycle sur le climat de la terre. Cycle d’activité, variations magnétiques, cycles éruptions, vents solaires. Tous sont sous la surveillance permanente de sondes spatiales.
Le cycle le plus connu des astrophysiciens car suivi et étudié depuis 1755, réglé comme une horloge, est un cycle de 11 ans en moyenne (variant entre 9 et 14 ans) où le soleil atteint un pic d’activité. Pour certains, le nombre et la taille des taches solaires, marqueur d’une phase d’activité plus intense seraient étroitement corrélés avec l’évolution des températures globales. Le « petit age glaciaire » coïncide à une longue absence de taches sur le soleil entre 1645 et 1715. Observations britanniques connues sous le nom de « minimum de Maunder »

Les enregistrements climatiques dans les sédiments marins anciens et actuels et les sondages des calottes glaciaires, ont mis en évidence de nombreuses oscillations de la température , parfois brutales et souvent de grande amplitudes : jusqu’à dix degrés en cinquante ans, donc très loin de ce que l’on observe actuellement.
C’est ce qu’a démontré l’équipe de Willy Dansgaard à København, la séquence totale a une durée variable de 500 à 2000 ans, oscillations connues sous le nom d’évènement « Dansga-Oeschger » (Suisse Hans Oeschger).
D’autres géologues et climatologues travaillant dans l’Atlantique Nord ont enregistré dans les séries sédimentaires des débâcles de la calotte glaciaire tous les 5000 à 10000ans. Chacune de ses débâcles dure environ mille ans et entraîne une remontée du niveau de la mer de 10m ou plus. Evènement « d’ Heinrich » en l’honneur du géologue allemand qui les a mis en évidences dans ces séries sédimentaires.

A cela s’ajoute l’influence des activités solaires et leur cycle sur le climat de la terre. Cycle d’activité, variations magnétiques, cycles éruptions, vents solaires. Tous sont sous la surveillance permanente de sondes spatiales.
Le cycle le plus connu des astrophysiciens car suivi et étudié depuis 1755, réglé comme une horloge, est un cycle de 11 ans en moyenne (variant entre 9 et 14 ans) où le soleil atteint un pic d’activité. Pour certains, le nombre et la taille des taches solaires, marqueur d’une phase d’activité plus intense seraient étroitement corrélés avec l’évolution des températures globales. Le « petit age glaciaire » coïncide à une longue absence de taches sur le soleil entre 1645 et 1715. Observations britanniques connues sous le nom de « minimum de Maunder »

Certes, des cyberclimatologues du GIEC évoquent des éruptions volcaniques avec les poussières expulsées agissant comme un écran contre le rayonnement solaire. Le phénomène est connu, mais son impact ne dure que 1 à 2 ans (3 ans pour le Pinatubo en 1991 avec une baisse planétaire de 0.5°C). Pas 70 ans à 1 siècle.

Le cycle solaire de 11 ans semble suffisant pour expliquer des variations de la température terrestre au cours des dernières décennies.
Pareil pour les variations dont la périodicité est plus longue : 30 ans, 1000 ans. Ou les périodicités bien plus longues.

Mais les variations du climat ne sont pas seulement une réponse aux changements d’insolation. Ce serait oublier l’atmosphère, l’océan, les glaces, la biosphère et même la couche superficielle de la Terre qui compliquent singulièrement le système.

Donc une accélération sur 120 ans a déjà été observée dans le passé.

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Posté le : 17/07/2020 16H39
Et bah voilà, même pas besoin de demander ! content
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